La paille qui filtre : on aspire d'un côté, les feuilles restent de l'autre.
Cette bombilla torsadée en métal argenté est l'accessoire du maté. Une extrémité sert de paille, l'autre porte un filtre qui retient les feuilles de yerba maté et les dépôts : la boisson arrive nette, sans rien en bouche.
Son corps vrillé donne de la rigidité à la tige et une prise franche quand la bombilla est mouillée. Elle mesure environ 20 cm, les dimensions variant légèrement d'un arrivage à l'autre, et convient aux calebasses de taille courante.
Matière : métal argenté · Longueur : environ 20 cm · Usage : maté en calebasse 🧉
La bombilla n'est pas une paille, c'est un filtre à boire. Le pied, appelé zapato, est percé de fentes ou de trous qui retiennent les feuilles et les particules de yerba pendant qu'on aspire le liquide par l'embout. Pas de filtre à part, pas de résidus dans la bouche, et la même tige sert à toutes les infusions successives de la calebasse.
Le modèle torsadé est un classique argentin et uruguayen. La vrille n'est pas qu'un motif : elle raidit la tige et donne aux doigts de quoi tenir, ce qui compte sur un objet que l'on manipule mouillé, plusieurs fois par ronde.
Notre rayon maté rassemble les yerbas à préparer ainsi.
Peut-on l'utiliser avec du thé classique ?
La bombilla est faite pour le maté, dont les feuilles sont coupées grossièrement. Pour les thés en feuilles fines ou les rooibos coupés, un filtre panier ou une passette font le travail.
Pourquoi ne faut-il pas remuer la bombilla ?
Parce que le talus de yerba se tient en place et que le filtre reste au clair. Remuer fait descendre les fines particules autour du pied et bouche le passage ; une fois posée, la bombilla ne bouge plus de la ronde.
Quelle eau pour le maté ?
Entre 70 et 80 °C. Une eau bouillante brûle la yerba et rend la boisson âpre dès la première infusion.
Pour boire le maté comme il se boit en Argentine : une tige qui filtre, se tient bien en main mouillée, et dure des années. Avec nos yerbas maté, c'est tout ce qu'il faut avec une calebasse.